Musique d'"Ennio Moricone": "Il était une fois dans l'Ouest...."
ou "Il était une fois en Algérie..."
"Ce n'est pas être Passéiste que de se rappeler..."
Et de l'accueil en 1962 se traduisant en une seule image:

ACTUALITE
FEVRIER 2026

C'est le début de l'année et des renouvellements des adhésions...moi j'ai fait comme toujours:
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Avec sa page de calendrier de Février:


Si on se reporte à l'année 1963 (1962 /1972) pour février au sujet des disparus:
Les disparus ne sont jamais revenus ni vivants ni morts comme récement en Israël
Nous (La France) ne sommes pas allés les chercher: tout juste on en a tenu les comptes....Sans réclamations!!!
Le 21 février 1963, une réunion a lieu à l'Ambassade de France à Alger concernant les disparus.
Le 2éme bureau de l'Etat -Major interarmées y assiste. Cela n'est pas nouveau: depuis l'indépendance de l'Algérie,
l'Ambassadeur réunit régulièrement ses collaborateurs pour saisir l'évolution des enlèvements et disparitions des
Européens!.
Cependant, pour la première fois, on a un chiffrage officiel des " Disparus ".
D'après l'ensemble des renseignements
possédés par l'Ambassade, "il y aurait en tout 1 850 Européens disparus" imputables au FLN" entre le 19 mars 1962
et le 31 décembre 1962 dont:
- 823 disparitions entre le 19 mars et le 1 juillet 1962
- 975 disparitions entre le 1 juillet et le 31 décembre 1962 "
L'Ambassade reconnaît donc qu'il y a eu davantage d'enlèvements et de disparitions sous l'Algérie indépendante
que pendant la période dite de l'Exécutif provisoire.
Au cours de cette réunion, il est également décidé que la Croix-Rouge, qui vient d'obtenir l'autorisation du
gouvernement algérien pour mener des recherches sur les disparus européens, "porterait ses efforts sur les disparus
d'après l'indépendance espérant retrouver la trace d'environ 200 d'entre eux".
Cependant, deux décisions, en apparence contradictoires, vont être prises.
*D'un côté, les services de l'Ambassade s'engagent à établir un suivi chiffré des disparus mois par mois
*mais d'un autre côté, l'idée maîtresse de l'Ambassade est "de faire disparaître le mythe des survivants"
auprès des personnes qui recherchent leurs proches et auprès des associations de rapatriés qui ne cessent
d'interpeller le pouvoir politique.
"Faire disparaître le mythe des survivants" n'empêche toutefois pas l'Ambassade de tenir un décompte extrêmement
précis des exactions commises contre les personnes civiles européennes et cela tous les deux mois de février 1963
à janvier 1964.(voire:Jean-Jacques Jordi "Un silence d'état")